REVUE DE PRESSE

A PROPOS DE REFLETS : 

 

L'Humanité.fr
« (...) Mention spéciale à François Lamargot. Il interprète, dans le cadre de Cités Danse Connexion, sur les conseils de la chorégraphe Laura Scozzi, le solo Reflets. Il y a quinze ans, il commençait le break et la danse au sol à la MJC des Hauts de Belleville, tout en suivant des cours de danse classique. Six ans de barre ! Dans Reflets, il fume une cigarette devant un miroir d’où surgissent, un par un, cinq à six personnages filmés, projetés sur une palissade. Ils prolifèrent et empiètent sur sa tranquillité d’homme seul. Lamargot danse par à-coups (tour en dedans, relevé, piqué, mais aussi break et mouvements bloqués). Il n’en peut plus, nous dit-il, « de la représentation de soi communiquée par les réseaux sociaux ». « Dans l’univers de la danse, précise-t-il, on passe beaucoup de temps sur les sites. C’est dangereux. » Avec Reflets, il a voulu stopper la course-poursuite entre soi et l’image de soi, quitte à rétrécir son image et, d’une pichenette, l’envoyer valdinguer dans le décor. »  

Muriel Steinmetz, le lundi 15 Janvier 2018 

Toute La Culture.com
« La belle schizophrénie de François Lamargot 
(…) Pour François Lamargot, il s’agit de se placer face au miroir, et de s’y regarder. De le questionner des yeux même. On entendrait presque la mauvaise reine demander : « Miroir, miroir joli, Qui est la plus belle au pays? ». Lui est en mode dandy, clope au bec, sûr de lui. La musique est jazzy. Tout va bien. Mais, ça ne dure pas, tout vrille comme ses pas, tout chancelle, tout se désaxe, les chevilles se tordent. Oui, tout vrille, car il est plusieurs : rockeur, femme, yogi... il est plusieurs et se demande qui il est vraiment. Le jazz s’en va, le hip-hop vient et sa chorégraphie qui pourrait glisser dans un ennuyeux jeu clownesque devient très pertinente. L’interaction entre le lui réel et le lui virtuel fonctionne sans effet gadget. Un cabaret, onirique et drôle, c’est à cela que nous invite François Lamargot qui s’est d’ailleurs associé à Laura Scozzi qui assure ici le regard extérieur. (...) »  

Amelie Blaustein Niddam, le lundi 15 Janvier 2018 

Télérama'Sortir
« Le spectacle s'appelle Reflets et entend faire miroiter les multiples visages d'un seul homme. Le nouveau spectacle en solo du danseur et chorégraphe hip-hop François Lamargot fait vibrer la capacité de s'inventer autre et pourtant toujours profondément le même. Entre réalité et fantasme, vidéo et danse, duo et duel, ce dialogue avec soi-même entend bien emporter le public au-delà du miroir. Hip-hoppeur de premier plan, passé par des apprentissages techniques variés mais aussi l’expérience de la rue et des battles, François Lamargot a fondé son groupe, La XXe Tribu, en 2008. Il chorégraphie, continue à collaborer comme interprète avec Laura Scozzi et réalise également des courts métrages. Il est à l'affiche de Suresnes cités danse. »  

Rosita Boisseau (R.B.), le mercredi 10 janvier 2018 

 

Critiphotodanse
« (…) Reflets qui est sa 4ème pièce n’est pas un ballet plein d’un humour rayonnant mais, au contraire, une œuvre austère et sombre, certes auto-dérisoire et loufoque, qui trouve ses origines dans un court métrage cinématographique éponyme d’une extrême noirceur, Reflet, que François Lamargot a réalisé en 2015, alors qu’il s’initiait au 7ème art, parallèlement à son activité de chorégraphe. L’œuvre chorégraphiée qu’il présente aujourd’hui, beaucoup moins sombre que le film, se veut tout de même une satire de la société actuelle dans laquelle l’Homme - entre autres le cortège de nos politiciens - a une fâcheuse tendance à chercher à se mettre constamment en avant et à se représenter à outrance. Elle met en scène un Janus à deux visages, seul sur scène face à un miroir qui va bien évidemment le démultiplier, lui et sa personnalité. Pas toujours facile de décrypter ce qui va se passer, confrontation, lutte, pacte ou ignorance ? Ou tout à la fois ? Attirance, indifférence, répulsion, peur, rejet total sont les différents sentiments qui traversent la rampe par l’intermédiaire d’une danse virile et forte mais aussi, douce, voire parfois même empreinte de sensualité, mêlant avec beaucoup de bonheur hip- hop et danse contemporaine. Mais aussi et surtout par le truchement de la vidéo, laquelle interfère avec la chorégraphie, dédoublant - voire démultipliant - le personnage, révélant la fourberie et la noirceur de son âme, et ce, paradoxalement, sans prétention aucune et, dirais-je même, de façon estompée, avec humour et légèreté ! Où est le vrai du faux ? Une image certes ludique et un peu fantaisiste, voire schizophrénique de la société dans laquelle nous sommes plongés mais qui évoque toutefois parfaitement les travers et outrances de notre enfermement. Kubrick, Scorcèse et Fellini ne sont pas bien loin ... (...) »

Jean-Marie Gourreau, le mardi 17 Avril 2018 

 

Paris-art.com
« Dans la même veine d’une dualité entre image idéalisée, miroitant à l’horizon du désir, et image intriquée dans le réel : François Lamargot présente Reflets. Une chorégraphie qui mobilise elle aussi la vidéo. Pour un solo peuplé d’images, de clones, de spectres, comme autant de potentialités hésitant à s’actualiser. Un jeu dansé sur le réel et ses représentations. Illusions et rêves s’y fondent pour la mise en œuvre tantôt d’une fuite, tantôt d’une poursuite, de soi à soi. Entre Narcisse et Méduse, les reflets fascinent. Et de lacs, en flaques, les espaces urbains accueillent encore des pans de rêves miroitants. Le temps d’une averse ou d’un festival : le ciel tombe par terre et les danseurs acrobates s’envolent. Pour ramener sur scène La partie immergée de l’iceberg, ou l’autre côté du miroir avec ses Reflets. Une soirée onirico-hip hop, où la danse vient ainsi ranimer l’asphalte. »

Paris Art.com, le mercredi 10 janvier 2018 

Chroniques culture 

« François Lamargot, on joue ... et le jeu est un jeu de cache-cache avec... lui-même ! REFLETS, l’homme et son reflet… L’homme face à son miroir…Miroir que dis-tu de moi … F. Lamargot s’emmêle les images à foison.   À la façon de « La rose pourpre du Caire » il sort de l’écran, ou bien  il y entre, se démultiplie et vit plusieurs vies, rajeunit ou vieillit à l’envie. C’est drôle et bien fait. Images réelles et filmées s’associent merveilleusement bien et souvent on se dit quel timing ! Vif d’esprit, vif sur le plateau il s’inquiète de cette image de lui, dont il perd le contrôle ou s'en étonne… Homme du direct, il nous amuse avec ses facéties … »

Odile Cougoule,  le jeudi 03 mai 2018

A PROPOS DE GARDIEN DU TEMPS :

 

Ballroom revue N°5

« C'est une des belles et humbles surprises du Festival Suresnes Cités Danse de cette année. Nul besoin de s'attarder sur des surproductions hautes en couleurs portées par les gardien du temple du hip hop. Il suffit de regarder d'un peu plus près du côté des jeunes pousses, qui font confiance aux pleins et déliés du corps pour porter l'écriture hip hop vers une finesse encore à conquérir. François Lamargot est de ceux-là. Il n'est pas du sérail, a flirté avec la comédie musicale, la danse contemporaine, la danse africaine, tout en expérimentant son propre travail et en assistant le chorégraphe hip hop Anthony Egéa... Sa pièce Gardien du temps montre bien cette pluralité d'approches, quand le mouvement ne peut se réduire à un forme, une énergie, un espace. Il exprime sa capacité à construire un univers, à modeler l'espace et ses infinies variations, sans artifice, mais en puisant dans les fondamentaux de la danse. Appliqués au hip hop, cela donne une pièce vibrante, d'une grande simplicité, mais qui, si l'on gratte un peu, révèle une multitude de détails qui saisissent au vol notre regard pour mieux l'interpeller.

Si François Lamargot s'attache à l'idée d'un personnage – le fameux gardien – issu de ses lectures, la pièce ne prend sens qu'avec sa seule écriture et la présence des danseurs : huit corps très différents, d'abord informes, sans tête et culs renversés qui éprouvent le malaise à s'ériger. Ce sera chose faite, et sans cesse une quête pour chacun à trouver sa place, expérimentant à la fois une manière de se distinguer, et de se fondre dans le groupe. Un duo se forme avec des jeux de poids et de contrepoids, qui devient trio, qui se mêle et se démêle, se porte et s'emporte, jusqu'à intégrer la « tribu » des interprètes. L'intérêt de la chorégraphie réside dans les multiples façons dont le groupe se forme et se déforme, et dont chacun, au cœur des ensembles, cultive sa singularité. Et c'est un geste de tête, une façon de tourner, un bras ou une jambe qui traîne ou se décale... qui nous interpellent par petites touches. Des corps ciselés par fragments en plein mouvement, qui témoignent d'une belle intelligence de la danse.  »

Vu au Festival Suresnes Cités Danse

Nathalie Yokel - Mars/Avril/Mai 2015


 

Financial Times
« … François Lamargot demonstrated similar qualities with Gardien du Temps. As the work began, his eight dancers were curled into an upside-down foetal position, like hibernating aliens; they woke and regrouped with precise musicality as the score by Jean-Charles Zambo surged in waves ... »

January 26, 2015 5:48 Suresnes Cités Danse, Théâtre Jean Vilar, Suresnes, France — review Laura Cappelle

A PROPOS D'AKASHA : 

 


Le Sud Ouest
“… Moments de Grâce. Que dire encore ? Que la prestation de la XXè Tribu a marqué le festival de la mer hier après-midi ? Oui. Ces cinq danseurs ont offert durant 45 minutes une belle performance avec « Akasha ». Lorsque les individualités s’expriment au sein de la tribalité, la désynchronisation arrive à ne pas être dissonante.”

Sabine Menet, le 27 Septembre 2010

 


Radio Pluriel

” Et l’Homme advint … » avec AKASHA. Une pièce par laquelle XXe Tribu prend en charge l’histoire de la création, de l’océan primordial à la naissance de l’humanité.”

Petite chronique de Mo, le 20 Octobre 2013

Entrez dans la Danse
“… Le public a été particulièrement réceptif à la création de la compagnie XXe Tribu que nous avons programmé il y a 4 ans dans le festival “Entrez dans la danse, Fête de la danse”. A l’époque, cette jeune compagnie était déjà très prometteuse, hier, avec leur nouvelle pièce “Akasha”, François Lamargot confirme le chorégraphe en devenir qu’il est sans conteste. Il a su construire une pièce forte, qui respire, avec une écriture gestuelle originale et, avec des interprètes qui gardent leur individualité par le biais de décalages d’interprétations délicieux tout maintenant la cohésion de l’ensemble et la force d’impact de leur présence magnétique…”

Valérie Gros-Dubois, le 20 Avril 2013


 

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